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Pierre à pierre, le château s'écroula, jusqu'à n'être plus en 1850 qu'un amas informe engendrant légende. Il émergeait une tour carrée de 22 mètres de haut, qui devait son entretien et sa survie à sa reconversion, puisque les habitants lui avaient donné entretemps l'usage de clocher, perçant à la base de la tour 2 portes en arc brisé. C'est à partir de 1865, que l'église actuelle fut édifiée sur l'emplacement du château. La pioche et les mèches vinrent à bout de la forteresse imprenable, de même qu'elles détruisirent sur la place d'Uzès, l'église Saint Nicolas, devenue trop petite pour les 1184 habitants. La chapelle votive Notre Dame de Pitié fut heureusement conservée.
Le village se construisit ensuite autour du château: pour attirer la population, les coseigneurs promirent aux familles de les protéger. Mais, la famille Desbarats (dès le XVe siècle), plus tard les Comtes d'Astarac, et plus tard encore les comtes d'Uzès, abandonnèrent leur emprise féodale sur Castelnau Barbarens, tandis que les populations paysannes devenaient maîtresses de leurs destinées.
Avec Durban, Moncassin et Villefranche d'Astarac, Castelnau Barbarens fut dès le XIIe siècle, l'une des 4 Châtellenies de l'Astarac. On ne peut retrouver aujourd'hui que de rares vestiges du château. Elles nous apprennent qu'il y avait trois tours crénelées, reliées par de gros murs. A l'ouest, deux de ces tours gardaient la vallée. La tour qui existe encore, parce que la partie supérieure fut plus tard reconstruite, pouvait abriter des archers. C'était une tour de défense qui protégeait, à l'est, l'unique possibilité d'entrer au château.
Ce site difficile d'accès était spécialement choisi pour éviter toute invasion. Ainsi, il se dressait sur la plate-forme supérieure du site, et le piton rocheux, au centre, servait d'assise au donjon. Le village dominé par le château des comtes d'Astarac, était donc agrippé sur les flancs abrupts des terrasses concentriques. Les arcs des rues s'abaissent en gradins vers la vallée.

Le mobilier préhistorique découvert et les nombreux vestiges gallo-romains (lieu dit du taros) attestent d'une occupation humaine très ancienne sur le site.
Il faut remonter à 1140 pour trouver la première mention du lieu : "Castèt nàou dé Barbaréncs" : traduisez ceci "nouveau château-fort sur site barbare" Au XIIe siècle, les coseigneurs Bernard I Comte d'Astarac, et Guillaume Arnaud Desbarats, conclurent un accord, pour édifier à parts égales le "Château Neuf" de Barbarens : "Bastirén et edifiquirén per mici Io castet nàou de Barbarens".
castelnau.jpg castemnaubarba.jpg
L'édification des castelnaux ou châteaux neufs remonte au début de la féodalité. Installés sur des promontoires rocheux, à l'abri des assauts, ils ont succédé aux premières fortifications de bois et autres donjons beaucoup plus précaires. C'était la résidence des comtes et seigneurs de la contrée qui régissaient également la vie du village.

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