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Castelnau- Barbarens

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SITUATUION
La commune compte 509 habitants, répartis sur 4.300 ha. Le village, bâti vers 1140 (Charte de coutumes) autour du château des Comtes d'Astarac, est fièrement perché sur un piton rocheux, site préhistorique puis gallo- romain.
Castelnau Barbarens
Bourg de caractère
La ville basse
Elle s'est organisée autour du carrefour de la D40 et de la D626, formant une grande place (la Patte d'oie), occupée partiellement par le stationnement des véhicules. Les constructions (XIX° ou début XX°), de style et de qualité différents forment un ensemble hétérogène en rupture avec l'unité de l'ancien village.
C'est dans cette zone que sont installés les services et commerces nécessaires à la vie du bourg (école, poste, alimentation, café, tabac journaux, jeu de boules).
La ville haute
En retrait des axes de circulation actuels, elle s'est développée dans les murs, de part et d'autre de la rue principale (la rue Longuebrune d'Astarac), ou des rues secondaires. Le relief en a commandé la distribution, perpendiculairement à la pente, au pied du site de la forteresse, dans l'enceinte. Les rues sont reliées entre elles par des pousterles (passages piétonniers). Le noyau ancien domine le village, autour de la Place d'Uzès, où l'on trouve l'église Ste Quitterie, la chapelle Notre Dame de Pitié (XVII°) la mairie, la tour du XIII° (clocher), et quelques maisons d'habitation dont la face arrière s'intègre dans l'ancienne muraille.

La forteresse édifiée en 1050, a fédéré la physionomie en éperon du bourg. Aujourd'hui disparue, c'est l'imposante église Sainte Quitterie (XVIII°), qui en occupe l'ancienne position stratégique, dominant la vallée de l'Arrats ; elle crée dans le paysage un site remarquable, que l'on vienne de Tachoires, de Saramon ou d'Auch.
Le village ancien est entièrement bâti sur le versant sud de l'éperon, les champs de culture occupent toute la pente nord, jusqu'au pied du site. La muraille fortifiée, dont il ne subsiste que des vestiges, le ceinturait tout en le protégeant. Modifiée au cours des temps, on en découvre la présence à l'entrée du bourg sur la gauche en arrivant de l'Isle-Arné (porte du couchant) mais surtout côté sud où elle a servi de support à l'habitat qui s'y est organisé, formant une superbe façade urbaine, soulignée par un talus enherbé planté d'arbre.
C'est dans ce secteur que des traces de constructions anciennes sont encore visibles, et que l'on trouve les vestiges de l'une des portes principales : la porte du Pont-levis. De beaux ensembles de murs en pans de bois en encorbellement témoignent de l'appropriation de cette muraille par les habitants. Elle constitue aujourd'hui une limite sensible partageant le village en deux entités: ville haute et ville basse.
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